Bibliographie

Cette section présente les livres publiés par le chaykh

Nous vendons tous les livres suivants 

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Vous pouvez également envoyer un chèque à l’ordre de Serge Althaparro, en joignant une lettre avec vos coordonnées et les livres souhaités. Une fois touché, nous envoyons votre commande par la poste.

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Épaisseur: 1,7 cm. Poids: 743 g. Prix: 20 €. Doit être posté seul dans l’enveloppe.

Épaisseur: 1 cm. Poids: 473 g. Prix: 15 €. Doit être posté seul dans l’enveloppe.

Épaisseur: 1 cm. Poids: 320 gr. Prix: 16 €.

capture_aquida

sommaire-aqidah

Épaisseur: 2 cm. Poids: 594 gr. Prix: 25€.

couverture grammaire

Poids: 250 gr. Épaisseur: 9mm. Prix : 12€

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couverture ousoul

sommaire_waraqat

Poids: 329 gr. Épaisseur: 1,1cm.  Prix : 15€

En rupture de stock.

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L’apprentissage du tajwîd, qui est la science de la récitation coranique, est une obligation incombant à tout musulman. Cet opuscule présente de façon simple et concise la quintessence des règles du tajwîd selon la lecture de Hafs, qui est aujourd’hui la plus répandue dans le monde musulman. Né en 90 H à Alkôufah et mort en 180 H à Makkah, l’imâm abôu ‘Oumar Hafs ibn Soulaymân al’asadiyy a appris la récitation coranique auprès de ‘Âsim ibn abi nnajjôud (m. 127), qui l’avait apprise d’abôu ‘abd Arrahmân Assoulamiyy (m. 74). lequel l’avait reçue du compagnon ‘Aliyy ibn abî Tâlib (m. 40), qu’Allâh soit satisfait de lui. Celui-ci avait appris le Qour’ân auprès du maître des Envoyés, le Prophète Mouhammad, bénédictions et salut d’Allâh sur lui.

Sommaire Tajwid

Poids: 86 gr. Épaisseur: 5mm.  Prix : 5€

Rupture de stock.

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Le présent ouvrage propose une méthode simple et efficace pour apprendre à lire et à écrire en arabe. Celui qui l’étudiera commencera par apprendre à reconnaître et à prononcer chaque lettre de façon isolée, avant d’apprendre leurs noms puis leurs différentes graphies selon leur position à l’intérieur du mot. Ce n’est qu’ensuite qu’il apprendra à écrire, à l’aide des nombreux schémas présents dans ce livre qui le guideront pas à pas. L’ouvrage comprend en outre une courte introduction à la grammaire arabe, qui permettra à l’étudiant de se familiariser avec ses notions les plus essentielles avant de se consacrer à l’étude d’ouvrages plus avancés tels que l’Âjourrôumiyyah.

Sommaire Écriture Arabe

Poids : 58 gr. Épaisseur: 4mm.  Prix : 4€

 

couverture Akh-page-001

Sommaire

Poids : 156 gr. Épaisseur: 6mm.  Prix : 9 €.

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Ces livres, ainsi que d’autres, sont enseignés par chaykh ‘abd-Allâh Althaparro à l’école Alfoulk. Cliquez sur le lien suivant pour consulter le détail du cursus :

Cursus d’école Alfoulk

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18 commentaires pour Bibliographie

  1. Frere Fillah dit :

    salamalaykoum wa rahmatoullah wa barakatou

    Es ce que Shaykh Abdellah prepare d’autres livres de fiqh malikite svp ?
    Si oui lesquels ?
    Et sur d’autres sujets comme sur le soufisme la aqida par exemple ?

    Mis a part le mukhtassar akhdari traduit par Shaykh Abdellah,, quels sont les livres de fiqh malikite en francais que vous conseillez svp ?

    Jazzak Allah khayran

    • alfoulk dit :

      wa`alaykoumou ssalâmou wa rahmatoullâhi wa barakâtouh,

      Oui il prépare d’autres livres de fiqh mâlikite, mais il s’agit d’ouvrages beaucoup plus longs qui nécessiteront probablement un temps conséquent avant d’être terminés inchâ’allâh.

      Il y a également d’autres ouvrages prévus sur diverses autres sciences religieuses, l’idée étant de mettre en place un cursus complet à partir des ouvrages qu’il a étudiés. Consultez la liste des ouvrages cités à la fin de la biographie, en y ajoutant pour la `aqîdah la jawharah étudiée en Syrie, cela vous donnera une idée.

      Quant aux livres de fiqh malikite en français, chaykh `Abd-Allâh est peu au fait de ce qui se publie dans cette langue car il ne lit pas de livres en français.

  2. Nourdine dit :

    Salam Alaykoum,

    Qu’Allah récompense le frère Abd-Allah pour son effort à enrichir la bibliothèque de l’étudiant en Fiqh Malikite car encore trop peu d’ouvrages existent en langue française, malheureusement. Même s’il est difficile d’étudier le Fiqh à partir des bouquins, c’est déjà un point de départ.

    Pour le Frère Fillah qui a posé une question. Après recherche, voici les ouvrages que j’ai trouvé sur le Fiqh Malikite qui sont disponibles en langue française (liste probablement non-exhaustive) :

    – Précis de Fiqh Malikite de Corentin Pabiot (de souvenir je crois qu’il a obtenu un doctorat de l’Université de Damas ou al-Azhar)

    – La Prière selon le rite Malikite de Outhman al-Houwaymidi (je ne connais pas)

    – La Prière d’après al-Akhdari de Abd-Allah Althaparro (cursus en Syrie puis en Mauritanie).

    – Traduction de la Risalah est disponible chez 4 éditeurs (Maison Ennour, Dar al-Fikr, Al-Maktabaj al-3asriyah, Iqra)

    – Traduction du Muwatta de l’Imam Malik chez deux éditeurs Al-Bouraq et Dar al-Koutoub al-3ilmiyyah

    Donc quelqu’un qui n’a pas à sa portée un Sheikh peut parfaitement commencer par l’ouvrage de Abd-Allah Althaparro qui est, comme il le dit en couverture, l’ouvrage de base en Fiqh Malikite par lequel l’apprentissage commence. L’ouvrage couvre la Purification et la Prière.

    Ensuite en principe c’est l’ouvrage de Ibn Ashir qui est étudié (texte en rimes) lequel couvre en plus de la Purification et de la Prière, les trois autres piliers de l’islam (le Jeûne, la Zakah et le Hadj). Mais ce texte n’est pas traduit et d’ailleurs il n’y a aucun intérêt à traduire cette poésie car son but était d’être mémorisée. Donc à défaut passer directement à l’étude d’une des traductions de la Risalah.

    En principe ces classiques de la jurisprudence Malikite s’étudie avec un professeur qui se base sur les commentaires et les commentaires des commentaires pour expliquer et illustrer le sens des phrases car la simple traduction de ses textes sans commentaires est insuffisante. Mais bon en l’absence de professeur, l’étude de la Risalah sérieusement vous donnera une bonne base surtout si vous tâchez de bien retenir les grandes questions traitées. Pour la petite anecdote, il est rapporté que l’auteur de la Risalah avait 17 ans quand il l’a rédigée, il fût surnommé le Petit Malik c’est vous dire.

    Après la Risalah, je conseille la lecture de Fiqh as-Sunnah de Sayyid Sabiq pour avoir une idée de la divergence des différents savants sur certaines questions juridiques, pour ouvrir son esprit.

    Après la Risalah en principe on passe à l’étude de Mukhtassar al-Khalil. Mais attention là c’est du haut niveau et c’est l’ouvrage de référence pour la Fatwa. Donc c’est si vous ambitionnez d’être un Mufti Muqallid de l’école malikite ! Mais il n’est accessible qu’avec un professeur et à la seule condition d’avoir bien étudié et digéré les ouvrages précédents avec un professeur à chaque fois.

    Pour information, je ne suis pas expert je n’ai étudié aucun des textes ci-dessus mais je me suis bien renseigné sur la méthodologie « traditionnelle » d’étude du Fiqh Malikite qui est une méthodologie qui a fait ses preuves et qui est commune à au moins tout le Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie). En Egypte et en Afrique sub-saharienne je ne sais pas quelle est leur méthodologie.

    Un conseil : motivez-vous et apprenez la langue arabe (mais pas comme un loisir, plutôt comme un devoir) car c’est véritablement la clé des autres sciences.

    Wa as-Salam

    • alfoulk dit :

      wa`alaykoumou ssalâm cher frère Nourdine,

      Nous vous remercions de votre contribution. Ce que vous avez dit concernant les ouvrages étudiés dans l’école mâlikite est globalement correct. En revanche, nous déconseillons fortement le livre fiqh assounnah, qui d’une part est un ouvrage opposé à la méthodologie traditionnelle et faisant l’apologie du mélange entre les écoles, et d’autre part qui comprend de nombreuses erreurs dans les avis attribués à chaque école. Si quelqu’un veut un livre de fiqh comparé pour avoir un aperçu général des divergences, nous recommanderons plutôt les ouvrages d’ibn Jouzayy, ibn Rouchd, Ibn Qoudamah ou Annawawiyy, ou parmi les contemporains `Abd-Arrahmân Aljazîriyy ou encore celui d’Azzouhayliyy qui n’est pas mal non plus. Nous tenons néanmoins à préciser que ces ouvrages ne sont utiles qu’à titre informatif et ne peuvent se substituer aux ouvrages de référence de chaque école.

  3. Mugtaba dit :

    Salamualaikum ya shaikh. I am a student living in Denmark and would like to ask if you teach maliki fiqh. I have partly gone through sidi Abdul-wahid’s text(al murshid al muin) but I feel very week. I stumbled upon your interview on al-jazeera on youtube and thought that even if it is useless, i must ask. Do you still teach fiqh ?

  4. Mugtaba dit :

    Alhamdulilah,

    Dear brother/sister
    Do you think its possible to study with him, as I am not from france, and was considering coming at some time in the summer.

  5. Soufie dit :

    Salam Aleykum

    J’ai récemment eu L’AKHDARIYY en Pdf , j’aimerais savoir si il est correcte de le lire ( Il n’y à que 46 pages )

  6. Mugtaba dit :

    does he teach fardh 3ain(basic fiqh+aqida+tajweed), and is it only for french speaking people ?

    • alfoulk dit :

      assalâmou `alaykoum

      Since he came back, shaykh Abd Allah has taught fiqh, tajweed and usool al-fiqh. He hasn’t taught `aqeedah yet as his book on the subject is not finished. Some courses were in French and others in Arabic. But he doesn’t teach in English if it is what you were asking about.

  7. Bulma dit :

    assalamou `alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh,

    J’ai lu dernièrement sur un forum,une discussion qui portait sur la manière de corriger sa prière. Je vous cite un passage:

    « Il y a divergence à considérer si l’oubli d’une sourate après la fatiha nécessite un sujud qabli ou pas.
    Ibn ‘ashir et al Akhdari (rahimahoum Allah) disent que oui car pour eux, cela fait en tout trois sunna. (le mode de récitation, la récitation elle même et le fait de le faire debout)
    D’autres disent que ce n’est qu’une sunna, tu trouveras cet avis dans le commentaire d’al Akhdari du cheykh abdellah althanparro. »

    ( http://www.aslama.com/forums/showthread.php/3465-La-mani%C3%A8re-de-corriger-sa-pri%C3%A8re )

    En lisant le livre du Shaykh, ma compréhension de cette question ne rejoint pas ce qui a été dit. Pouvez-vous m’apporter vos éclaircissements?
    Baraka Allahou fikoum

    • alfoulk dit :

      wa`alaykoumou ssalâmou wa rahmatou llâhi wa barakâtouh,

      Je vous remercie d’avoir porté à notre connaissance l’attribution d’un tel avis à l’ouvrage de chaykh `Abd-Allâh.

      Ce que l’on trouve dans le livre du chaykh est identique à ce que l’on trouve chez Al’Akhdariyy, ibn `Âchir et tous les autres ouvrages de référence de l’école, à savoir que cela constitue bien trois sounan distinctes. La personne que vous avez citée a vraisemblablement mal compris le passage du livre relatif à cette question. Par ailleurs, il n’existe pas à ma connaissance de divergence dans l’école à ce sujet, et je n’ai jamais vu aucun ouvrage de l’école mentionner un avis, même faible, selon lequel la récitation de la sourate, le fait d’être debout pour la réciter et la voix haute ou basse ne constitueraient ensemble qu’une seule sounnah.

    • Bulma dit :

      assalamou `alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh,

      je vous remercie pour cette réponse rapide et ces éclaircissements. Le frère a également répondu baraka Allahou fih.

      « C’est vrai que j’ai fais une erreur, j’ai attribuer au cheykh un avis qui n’est pas le sien. Barak Allahoufik.
      La différence entre le ce que j’ai appris du mukhtasar de al akhdari et le passage que j’ai vu dans le commentaire fait par le cheykh abdALlah al firansi porte sur la récitation à voix haute ou basse de la sourate après la fatiha. Et non pas la récitation de cette sourate en elle-même.

      Par exemple, dans la prière du subh si tu récites à voix basse la sourate après la fatiha et que tu t’en aperçois après être entrer dans le ruku’, tu dois faire un sujoud qabli.
      Dans le commentaire du cheykh al firansi il est dit que cela est une sunna légère qui ne nécessite pas de réparation si c’est oublié qu’une fois.
      Le cheykh dit que cet avis est le mashhour, on peut lui faire confiance.

      Dansle mukhtasar édition « maison d’ennour » sans commentaire page 124: »Celui qui oublie la récitation de la sourate qui suit la fatiha, oùla récitation à voix haute ou à voix basse dans la prièresurérogatoire, et s’en souvient après l’inclination, continuera saprière et ne devra pas accomplir de prosternation de réparation,contrairement à ce qui se fait dans la prière canonique. »

      Dans le commentaire du cheykh abd-Allah page 96: »les sounans légères sont quatres : la récitation à voixbasse ou à voix haute du chapitre à leurs places respectives. »
      page110 : « il n’y a pas de prosternation à effectuer pour ladiminution d’une sounna légère seule. Et la prière sera annuléesi l’on se prosterne à cause de cela. »

      Pour ce qui concerne l’avis que j’ai faussement attribué au cheykh, je m’en excuse c’était une erreur. Cependant, j’ai appris de mon cheykh que c’était un avis qui existait bien qu’il soit faible. (Je parle du fait de ne pas faire de sujud qabli pour l’oubli de la récitation d’une sourate après la fatiha).

      En résumé, sur cette question, j’ai appris trois avis :
      -celui qui demande un soujoud qabli sans faire de distinction entre le fait de se tromper sur le mode de récitation de la fatiha ou de la sourate. (considérant dans les deux cas que c’est une sunna mou’akkida qui nécessite réparation).

      -celui qui fait la distinction entre l’erreur du mode de récitation dans la fatiha(sunna mu’akkada) et l’erreur du mode de récitation de la sourate (sunna légère qui ne nécessite pas de sujud qabli si il s’agit d’un seul oubli)

      -celui, plus faible, qui considère qu’il ne faut pas faire de sujud qabli, si une fois, dans une rak’at on oublie de réciter des versets après la fatiha. »

      • alfoulk dit :

        wa`alaykoumou ssalâmou wa rahmatoullâhi wa barakâtouh,

        Comme je l’ai dit dans mon premier message, je n’ai pas connaissance de l’existence d’un tel avis, car je ne l’ai pas vu mentionné de façon claire dans les ouvrages que j’ai consulté. Cependant je n’affirme pas qu’il n’existe pas, je ne suis qu’un simple élève de chaykh `abd Allâh et je n’ai pas étudié les divergences de façon approfondie. L’important toutefois est l’avis retenu dans l’école.

        L’école mâlikite est celle où la manière de corriger sa prière est la plus complexe. On est très loin, par exemple, de la simplicité de l’avis châfi`ite sur cette question. Ceci ne doit cependant pas décourager les mâlikites à suivre l’avis de leur école, mais au contraire les encourager à étudier cette question en détail.

        Les sounan de la prière se répartissent entre celles prises en compte pour la prosternation d’oubli et celles qui ne sont pas prises en compte. Celles prises en compte se répartissent à leur tour en sounan mou’akkadah (renforcées), pour lesquelles on se prosterne dès que l’on en manque une seule, et sounan khafîfah (légères), pour lesquelles on ne se prosterne qu’à partir de 2 sounan manquées. Les sounan mou’akkadah sont six : 1) la récitation de la sourate, 2) le fait d’être debout pour la réciter, 3) la voix basse, 4) la voix haute, 5) chaque tachahhoud, 6) la position assise pour réciter le premier tachahhoud et la prolongation de la position assise du salâm d’une durée suffisante pour réciter le second. Et les sounan khafîfah sont deux : 1) chaque takbîrah et 2) chaque tasmî`ah.

        Concernant la question de la voix basse et de la voix haute, cette partie du livre a subi une modification afin de la rendre plus précise. La voix haute (ou basse) dans la sourate n’est pas vraiment une sounnah khafîfah, mais une partie légère d’une sounnah mou’akkadah, qui du fait de sa légèreté se voit octroyer le même statut qu’une sounnah khafîfah. Je vous invite à consulter le fichier PDF de correction que vous trouverez sur cette page juste sous le sommaire du livre.

        La voix haute dans toute la prière ne constitue qu’une seule sounnah mou’akkadah, c’est-à-dire que même si on délaisse la voix haute à la fois dans la fatihah et dans la sourate lors de la première unité et qu’on fait de même dans la deuxième, il n’y aura au total qu’une seule sounnah manquée. Il en est de même pour la voix basse. Toutefois, s’il manque la voix haute dans une seule sourate, il n’aura manqué qu’une légère partie de la sounnah qui est **l’ensemble de la voix haute de toute la prière** et n’aura pas à se prosterner si c’est la seule chose qu’il aura omise. S’il omet autre chose, il l’additionnera aux autres sounan manquées comme s’il avait omis une sounnah khafîfah. Pour être clair : s’il omet la voix haute de la sourate dans une seule unité ainsi que 2 takbîrah, il devra obligatoirement se prosterner pour avoir omis 3 sounan. Tout ce que je viens d’évoquer est mentionné explicitement par Al`adawîyy, Addardîr, Addousôuqiyy et d’autres dans leurs commentaires de Khalîl.

        Quant au texte d’Al’akhdariyy, on y trouve parmi la liste des sounan : « la voix basse dans ce qu’on récite à voix basse, et la voix haute dans ce qu’on récite à voix haute. » Et plus loin, il est dit : « Il n’y aura pas de prosternation avant le salut sauf pour avoir délaissé deux sounan ou davantage. Quant à (l’omission d’) une seule sounnah, on ne se prosternera pas pour elle, sauf la voix basse et la voix haute. » Et effectivement on se prosterne pour la voix haute ou la voix basse bien qu’elles ne constituent qu’une seule sounnah. Le texte d’Al’akhdariyy parle ici de la voix haute et de la voix basse d’une manière générale, et non spécifiquement pour la sourate.

        Il en est de même lors du passage qui dit : « celui qui aura oublié la sourate, la voix haute ou la voix basse dans une prière surérogatoire après l’inclinaison continuera (sa prière), et aucune prosternation ne lui incombera contrairement à la prière obligatoire ». La voix haute ou basse (aussi bien pour la fâtihah que pour la sourate) n’est pas sounnah dans la prière surérogatoire, et il n’y aura pas à se prosterner si on l’omet contrairement à ce qui est connu pour la prière obligatoire.

        Quant aux détails concernant le cas de l’omission d’une partie infime, comme un ou deux versets de la fâtihah récités à voix basse lorsqu’ils devaient l’être à voix haute (ce qui est pardonné), ou de l’omission légère précédemment mentionnée consistant par exemple à réciter à voix basse la sourate qu’on devait réciter à voix haute (pour laquelle on se prosternera qu’à partir de 2 sounnah manquées), ils ne sont pas traités dans l’ouvrage.

        D’une manière générale, le texte d’Al’akhdariyy manque de précision. Il dit qu’on ne se prosternera que pour deux sounan manquées sauf pour la voix haute et la voix basse, voulant sans doute dire par là que les autres sounan sont soit khafîfah (chaque takbîrah et chaque tasmî`ah) soit mou’akkadah mais « marchant par deux » (la sourate et le fait d’être debout pour la réciter ; le tachahhoud et le fait d’être assis pour le réciter). De même, lorsqu’il énumère la liste des sounan, il ne distingue pas entre celles prises en compte pour la prosternation d’oubli et les autres, qu’elles fassent partie intégrante de la prière (comme le fait de se prosterner sur les paumes, les genoux et les orteils) ou non (comme l’iqâmah ou les deuxième et troisième salutations du ma’môum).

        Pour finir, j’aurais une dernière remarque concernant la parole du frère : « j’ai attribué au cheykh un avis qui n’est pas le sien ». Chaykh `Abd-Allâh n’a pas d’avis propre et se contente de donner l’avis retenu pour la fatwâ dans l’école (mouftâ bihi), que celui-ci soit le machhôur, le râjih, le mou`tamad ou le ma`môul bihi (mâ jarâ bihi l-`amal), ou de citer la divergence sans trancher (dans le cas où existent deux avis égaux sans que les autorités de l’école n’aient fait prévaloir l’un sur l’autre). Il n’est pas infaillible bien sûr, mais s’il lui arrivait de donner un avis qui n’est pas conforme à celui retenu dans l’école, ce serait par erreur et non par choix délibéré. J’en profite d’ailleurs pour inviter quiconque verrait une erreur concernant un avis émis sur notre site ou dans les livres du chaykh à nous le signaler, et nous nous corrigerons si tel est vraiment le cas. De même, si quelqu’un a un doute concernant un avis cité par le chaykh car il a lu autre chose ailleurs, nous lui fournirons s’il le désire la référence précise d’un ouvrage de référence de l’école avec citation arabe, traduction française et numéro de page.

        wassalâmou `alaykoum wa rahmatoullâhi wa barakâtouh

  8. Bechir dit :

    Salam alykum wrmatou allah , est ce qu’il des livres de aquida (croyances) traduit par cheik abdallah ?

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